| samedi 30 juin 2007, a 22:00 |
| La côte bleue, balade en enfance 1 |
Le port de l'Estaque et la plage de Corbières
Je suis née à Marseille et j'y ai vécu longtemps.
Mon enfance et mon adolescence se sont déroulées entre les deux caps de la baie de Marseille :le Cap couronne à l'ouest et de cap Croisette à l'est.
A l'ouest la Côte Bleue qui débute après L'ESTAQUE .
L'Estaque est un quartier de Marseille, situé dans le 16e arrondissement, à l'extrémité Nord-Ouest de la ville, entre mer et colline, et comportant un petit port.
Le mot provençal estaco qui lui a donné son nom signifie « attache », et par extension « anneau d'amarrage », ou « port ».
Le site de l'Estaque a été source d'inspiration de célèbres peintres tels que Paul Cézanne, Georges Braque, Raoul Dufy et Renoirr, qui le déclara « le plus beau du monde »
Il a servi de cadre à différents films de René Allio, dont " la vieille dame indigne, et, plus récemment, de Robert Guédiguian, notamment "Marius et Jeannette".
Bien que les Marseillais appelent ce quartier « l'Estaque-plage », la bord de mer est principalement occupé par le port de pêche, dans les eaux duquel se déroulent périodiquement des joutes nautiques. Une plage a été aménagée à la sortie de l'Estaque, sous la route de Martigues, au lieu dit Corbières ; c'est la seule plage de toute la rade Nord de Marseille.
Les Marseillais viennent volontiers en famille ou entre amis, au bar le jour, au restaurant le soir, sur le quai du port. On y vient aussi pour déguster ses panisses, tranches de purée de pois-chiches frites, et ses chichi-frégis ( et j'en ai fait des ventrées)
"Une légende marseillaise
Dieu, un jour, décida de donner à Marseille tous les saints du paradis. Les ayant pris dans un grand sac, il survola la ville, et les jeta l'un après l'autre : Sainte Anne, Saint Pierre, Saint Gabriel, Saint Louis, Saint Henri,... ( presque tous les quartiers de Marseille portent des nomnsde saints). Et quand il eut fini, arrivé à l'extrémité de la ville, son sac était vide, et il jeta l'estaco (l'attache)".
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| vendredi 29 juin 2007, a 20:44 |
| en vacances je suis |
je vais pouvoir, dormir, peindre mes volets, retaper une vieille table, m'occuper de mes rosiers, lire, me dorloter.......... moi et moi et moi et moi, mais peut-être est ce illusoire la suite les trois semaines à venir |
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| jeudi 28 juin 2007, a 19:21 |
| pain de poulet au coulis de tomates |
la veille:
- un beau poulet fermier
- deux oeufs
- 125 ml de crème fraiche liquide
- une petite botte de persil
- 2 cébettes
- 4 poivrons "marseillais".
- sel, noix muscade
préparation:
- lever les deux filets et les deux "sot l'y laisse"
- les mettre dans un mixer avec tous les ingédients
- verser la préparation dans un moule à cake huilé
- faire cuire à 200° 35 minutes.
laisser refroidir puis placer douze heures au réfrigérateur.
une heure avant de servir:
- 5 tomates bien mures,
- basilic sel et poivre.
peler les tomates, enlever les graines, les mixer avec le basilic sel et poivre; laisser au réfigérateur une heure.
découper le pain de poulet en tranches, arroser de coulis de tomates.
simple à préparer, frais et léger pour l'été.
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| mercredi 27 juin 2007, a 17:55 |
| les cigales |
cliquez sur l'image ci dessus pour le site du musée de l'enthomologiste Jean-Henri Fabre.
Les cigales sont des Hémiptères, du groupe des Homoptères, appartenant à la famille des Cicadides.
. Elles présentent les caractéristiques suivantes: corps épais; tête massive et courte, yeux pédonculés et très saillants ; vertex muni de trois gros ocelles disposés en triangle; antennes courtes, ailes antérieures beaucoup plus longues que les postérieures, tantôt glabres et transparentes; tantôt velues et diversement colorées; cuisses antérieures épaisses, souvent munies en dessous de dentelures plus ou moins fortes.
Les cigales étaient très appréciées chez les Grecs qui estimaient leur chant mélodieux. Ils en avaient fait l'emblème de la musique et les enfermaient dans de petites cages afin d'avoir le plaisir de les écouter. Plusieurs poètes les ont célébrées dans leurs écrits. On pouvait voir l'effigie de la cigale sur certaines monnaies, celles des Locriens, par exemple, et porter une cigale d'or dans les cheveux était, pour les Athéniennes, un signe de noblesse.
Selon Aristote, les Grecs considéraient les cigales comme un mets délicat. Ils choisissaient de préférence les femelles et les nymphes, qu'on cherchait dans la terre, au pied des arbres. En Chine, selon les témoignages des premiers missionnaires européens, la cigale faisait l'objet d'un tel intérêt que le gouvernement de Pékin avait institué la charge de cigaliste avec mandat de fournir la cour en cigales de toutes tailles et de toutes couleurs. Les Chinois prêtaient mêmes des vertus médicinales à l'insecte qu'on croyait capable de guérir les victimes de la rage.
Aristote avait déjà formulé une explication assez exacte de la manière dont les cigales produisent le bruit strident et puissant que on appelle le "chant de la cigale". Il s'agit en fait d'une paire d'organes situés à la base de l'abdomen de l'insecte mâle. Ce sont deux membranes qui font office de timbales mises en branle par un muscle spécial, et qui en oscillant émettent un bruit amplifié à l'intérieur de la cavité abdominale.
Les femelles, dépourvues de cet appareil musical, sont dotées d'une tarière qui leur permet d'enfoncer leurs oeufs (de 500 à 600) dans des incisions pratiquées sur les branches d'arbres. Les larves qui possèdent des antennes d'une longueur remarquable migrent de l'arbre jusqu'à la terre où elles creusent des galeries et se nourrissent par leur rostre de la sève des végétaux. Vers la fin du printemps, à la faveur de la nuit, elles remontent dans les arbres, et y laissent leur peau desséchée dont elles se sont dégagées par une fente dorsale. L'état larvaire dure en moyenne 2 ans, mais chez certaines variétés, notamment le Magicicada septemdecim, espèce nord-américaine, cet état peut durer jusqu'à 17 ans.
Les cigales se nourrissent de la sève des arbres qu'elles aspirent au moyen de leur rostre. |
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| mercredi 27 juin 2007, a 17:19 |
| une AOC |
AOC Chabichou du Poitou
AOC reconnue et régie par le décret du 29 juin 1990
Le Chabichou du Poitou est un fromage au lait de chèvre entier, à pâte molle.
Sa croûte fine présente des moisissures superficielles blanches, jaunes ou bleues. Sa pâte est blanche, ferme mais souple.
Il a la forme caractéristique d’un petit tronc de cône, dite "bonde", de 6 cm environ de hauteur et de 5 à 6 cm de diamètre.
Il pèse environ 150 g après une dizaine de jours d’affinage et contient 45% de matière grasse au minimum.
Son aire de production est très limitée. Elle correspond au Haut-Poitou calcaire qui s’étend sur une partie des départements de la Vienne, des Deux-Sèvres et de la Charente.
La légende fait remonter le Chabichou du Poitou au VIIIe siècle.
Il aurait été fabriqué par les Sarrasins abandonnés par les armées en fuite après la défaite infligée à Poitiers en 732 par Charles Martel.
Le mot "Chabi", abréviation de Chabichou, serait une déformation de "Chebli" qui signifie chèvre en arabe.
Le Chabichou du Poitou est fabriqué exclusivement à partir du lait de chèvre frais et entier.
Le caillé frais est moulé dans un moule tronconique aux dimensions spécifiques, comprenant en son fond l’incrustation CdP (Chabichou du Poitou).
Après démoulage et salage, le Chabichou du Poitou est affiné au minimum 10 jours.
A l’oeil : croûte blanche teintée de gris-bleu.
Au toucher : pâte ferme mais souple, pouvant devenir légèrement cassante après un affinage prolongé.
Au nez : légère odeur caprine.
Au goût : doux et onctueux, sans agressivité ; procure une délicate sensation de crémeux sous le palais.
Fromage de fin de repas, le Chabichou du Poitou peut se consommer à tout moment, à l’apéritif notamment.
Selon sa durée d’affinage, son goût se révélera plus ou moins marqué.
Syndicat de Défense du Chabichou du Poitou
La Vallée des Touches
Mignaloux-Beauvoir - B.P. 191
86005 POITIERS CEDEX
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| dimanche 24 juin 2007, a 17:11 |
| une innocentine et une ballade higelinesque |
Chez moi
René de Obaldia
Chez moi, dit la petite fille On élève un éléphant. Le dimanche son oeil brille Quand Papa le peint en blanc.
Chez moi, dit le petit garçon On élève une tortue. Elle chante des chansons En latin et en laitue.
Chez moi, dit la petite fille Notre vaisselle est en or, Quand on mange des lentilles On croit manger un trésor.
Chez moi, dit le petit garçon Vit un empereur chinois. Il dort sur le paillasson Aussi bien qu’un Iroquois.
Iroquois! dit la petite fille. Tu veux te moquer de moi. Si je trouve mon aiguille, Je vais te piquer le doigt!
La croisade des enfants
J.Higelin
Pourra-t-on un jour vivre sur la Terre Sans colère, sans mépris. Sans chercher ailleurs Qu’au fond de son coeur La réponse au mystère de la vie. Dans le ventre de l’Univers Des milliards d’étoiles Naissent et meurent à chaque instant Où l’homme apprend la guerre à ses enfants.
J’suis trop p’tit Pour me prendre au sérieux Trop sérieux Pour faire le jeu des grands Assez grand pour affronter la vie Trop petit pour être malheureux.
Verra-t-on enfin les êtres humains Rire aux larmes, de leurs peurs Enterrer les armes, écouter leur coeur Qui se bat, qui se bat pour la vie.
Trop petit pour les grands Assez grand pour la vie.
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| samedi 23 juin 2007, a 10:38 |
| une AOC |
AOC Rocamadour
AOC reconnue par le décret du 16 juillet 1996, Abrogé par le décret du 26 juillet 2000, Abrogé par le décret du 26 novembre 2004,
Le Rocamadour est un petit fromage au lait de chèvre cru, entier et contenant 45% de matière grasse. Il se présente sous la forme d’un palet d’environ 35 grammes, de 6 cm de diamètre et de 1,6 cm de hauteur.
De couleur blanche ou crème ivoire, sa peau striée présente un aspect légèrement velouté.
Son terroir couvre les Causses du Quercy, soit une zone qui s’étend sur la majeure partie du département du Lot et quelques communes de l’Aveyron, de Corrèze, de Dordogne et du Tarn et Garonne.
Jadis appelé "cabécou de Rocamadour", ce qui signifie petit fromage de chèvre en occitan, il fait partie des plus anciens produits des Causses du Quercy.
Dans une monographie du XVème siècle, le Rocamadour est cité en tant que valeur de métayage et d’impôt.
Le Rocamadour est fabriqué à partir du lait de chèvre cru et entier, emprésuré à chaud.
Le caillé obtenu coagule pendant vingt heures au moins. Il est égoutté sans tranchage pendant au moins 12 heures.
Malaxé et salé, il est ensuite moulé manuellement puis affiné en hâloir ou en cave, pendant six jours au minimum, à une température de 10 degrés.
A l’oeil : peau striée, veloutée et solidaire. Pâte de couleur blanche, crème-ivoire et beige foncé.
Au toucher : pâte souple.
Au nez : odeur caprine.
Au goût : saveur de chèvre avec une texture fondante et moelleuse.
Suivant les goûts, on peut l’apprécier crémeux ou sec avec des arômes plus puissants.
Il se savoure en fin de repas et dans des salades.
Il entre aussi dans la composition de recettes régionales comme la tarte quercynoise au Rocamadour, le Rocamadour aux choux et au miel, le fritot de Rocamadour, le Rocamadour en croûte de noix.
Pour toutes précisions, s’adresser au :
Syndicat des Producteurs de Fromages Rocamadour AOC
430, avenue Jean-Jaurès - BP 199
46004 Cahors cedex
Tél. : 05 65 23 22 21 –
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| vendredi 22 juin 2007, a 22:13 |
| le chevrier |
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| vendredi 22 juin 2007, a 21:58 |
| la sardine |
La sardine (Sardina pilchardus) est un poisson de la même famille le hareng ou l'alose .Selon la région elle prend les noms de célan, célerin, pilchard, sarda, sardinyola.
Mesurant au plus une vingtaine de centimètres de long, la sardine possède un ventre argenté et un dos bleuté.
Ce poisson vit en Méditerranée et dans l'Atlantique nord, de l'Irlande jusqu'aux Açores et au Sénégal.
ce poisson évolue au large, au sein de bancs compacts, entre 10 et 50 mètres sous la surface.
La reproduction a lieu en haute mer. Les alevins rejoignent les côtes au printemps, et y restent jusqu'au début de l'hiver.
La pêche à la sardine remonte à l'Antiquité. C'est un poisson peu cher, riche en Oméga-3, phosphore, vitamine B3 et vitamine B6. On peut la conserver dans l'huile durant plusieurs mois.
une recette
Etêter, vider et mettre en filet cinq sardines par personne.
Les faire mariner dans du citron du sel et de l'huile d'olive pendant 4 heures.
Servir frais avec des pommes de terre vapeur.
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| mercredi 20 juin 2007, a 21:23 |
| depuis hier les cigales chantent |

"La nuit promet d'être belle car voici qu'au fond du ciel apparaît La lune rousse Saisis d'une sainte frousse, tout le commun des mortels crois voir le Diable à ses trousses Valets volages et vulgaires, ouvrez mon sarcophage et vous pages pervers courrez au cimetière Prévenez de ma part mes amis nécrophages que ce soir nous sommes attendus Dans les marécages.
Voici mon message: cauchemars, fantômes et squelettes, laissez flotter vos idées noires prés de la mare aux oubliettes, tenue du suaire obligatoire.
Lutin, lucioles, feu-follets, elfes faunes et farfadets effraient mes grand carnassiers, une muse un peu dodue me dit d'un air entendu: "vous auriez pu vous raser", comme je lui fais remarquer deux, trois pendus Attablés qui sont venus sans cravates "tiens vous avez remarqué", elle me regarde de un oeil hagard et vomis sans crier gare quelques vipères écarlates.
Vampires éblouis par de lubriques vestales, égeries insatiables chevauchant des valkyries, infernal appétit de frénésies bacchanales qui charme nos âmes envahies par la mélancolie.
Satyres joufflus, bouc émissaire, gargouille émue, fière gorgone; Laissez ma couronne aux sorcières et mes chimères a la licorne.
Soudain les arbres frissonnent car Lucifer en personne fait une courte apparition, l'air tellement accablés qu'on lui donnerait volontiers le bon dieu sans concession s'il ne laissait malicieux courir le bout de sa queue devant ses yeux maléfiques Et ne se dressait d'un bond dans un concert de jurons disant D'un ton maléfique: "Que les damnés obscènes cyniques et corrompus fassent griefs de leurs peines à ceux qu'ils ont élus car devant tant de problèmes et de malentendus, les dieux et les diables en ont finis par douter d'eux mêmes"
Oh dédain suprême, mais déjà le ciel blanchit, esprits je vous remercie de m'avoir si bien reçu. "Cocher lugubre et bossu, ramenez-moi au manoir et lâchez ce crucifix, décrochez moi ces gousses d'ail qui deshonorent mon portail et me chercher sans retard l'ami qui soigne et guérit la folie qui m'accompagne et jamais ne m'as trahi Champagne!!"
J.Higelin
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| lundi 18 juin 2007, a 18:33 |
| un texte de catherine le forestier (1974) |
Toujours d'actualité
ALLEZ VOIR MES VOISINS
Si vous voulez parler de ces pays lointains Où l'on meurt de misère et de faim Des enfants du Biafra et des petits indiens A deux pas de chez moi allez voir mes voisins
Vous ne trouverez pas leur nom dans le Bottin Moussa, Mohamed et Salem Et vous aurez du mal à trouvez le chemin A deux pas de chez moi allez voir mes voisins
La concierge me dit qu'ils ne sont bons à rien Qu'ils n'ont pas les manières des chrétiens Qu'ils respirent notre air et mangent notre pain A deux pas de chez moi allez voir mes voisins
C'est vrai que nos grands-pères étaient des gens de bien Qu'ils avaient des manières de chrétiens Quand ils ont pris la terre d'Afrique aux africains A deux pas de chez moi allez voir mes voisins
Ils ont fait de ces hommes vos grands-pères et les miens Des balayeurs et des fantassins Et si le pain est cher leur vie ne coûte rien A deux pas de chez moi allez voir mes voisins
Aux concours de misère leurs taudis valent bien New Delhi, Calcutta ou Harlem C'est aussi pittoresque mais c'est beaucoup moins loin A deux pas de chez moi allez voir mes voisins
Vous les voyez traîner de Montrouge à Pantin Pourtant ils pourraient bien un matin Venir vous réveiller vous qui dormez si bien A deux pas de chez moi allez voir mes voisins
Si vous voulez parler de ces pays lointains Où l'on meurt de misère et de faim Des enfants du Biafra et des petits indiens A deux pas de chez moi allez voir mes voisins
A deux pas de chez toi va donc voir tes voisins
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| dimanche 17 juin 2007, a 18:02 |
| En 2007 dans le monde : |
- 500 000 femmes mourront pendant leur grossesse, l’accouchement ou lors de leur suite.
- 4 millions de nouveaux-nés mourront dans les 28 jours suivant leur naissance.
- Face à ce drame, Médecins du Monde a mis en place les missions Mère/enfant pour assurer à ces populations très vulnérables des programmes de santé maternelle et de prévention.
Plus de 160 000 mères ont ainsi été suivies en 2006, et des milliers d’enfants sauvés !
Vous pouvez, vous aussi, donner une chance de vivre à un nouveau-né et à sa maman au Niger, en Mongolie, au Pérou, en République démocratique du Congo et dans d'autres missions… Dans ces pays, tous les jours nos équipes se battent pour cet enjeu vital : réduire les risques liés à la grossesse et à l’accouchement, préserver la vie fragile des tout-petits….
Les Mamans du Monde ont besoin de vous !
http://www.medecindumonde.org
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| dimanche 17 juin 2007, a 09:10 |
| bonne fête à tous les papas |
Pour mon mickey yeux bleus
il en faut peu pour être heureux vraiment très peu pour être heureux....... |
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| samedi 16 juin 2007, a 17:26 |
| la recette de la semaine |
ingrédients
2 poivrons rouges , 2 poivrons jaunes
4 fromages de chèvre mi frais
ail , basilic rouge
huile d'olive
Préparation
Faire cuire les poivrons dans le four jusqu'a ce que la peau noircisse
Les peler et enlever les pépins
Couper les poivrons en lamelles
Entourer le fromage avec des lamelles de poivrons, en alternant une jaune une rouge
Ciseler le basilic et hacher l'ail, mélanger avec de l'huile d'olive
Verser ce mélange sur les fromages
Laisser mariner quelques heures.
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| samedi 16 juin 2007, a 16:47 |
| une AOC |
AOC Pouligny Saint Pierre
AOC reconnue par le décret du 14 février 1972, Régie par le décret du 24 mai 1976, Abrogé par le décret du 29 décembre 1986 modifié,
Le Pouligny Saint-Pierre est un fromage à pâte molle fabriqué exclusivement avec du lait de chèvre entier et cru.
Il se présente sous forme d’une pyramide élancée, à la base carrée, d’une hauteur de 12,5 cm et dont le sommet est un petit carré de 2,5 cm de côté.
D’un poids de 250 g minimum, il existe aussi dans un format plus petit qui ne pèse alors que 150 g.
Les arêtes de la pyramide sont franches et régulières, tandis que sa croûte fine est recouverte de moisissures superficielles, blanches et bleutées.
L’air d’appellation s’étend sur un territoire peu étendu de 22 communes de l’arrondissement de Le Blanc, dans la partie occidentale du Berry, au coeur du Parc Naturel Régional de la Brenne. C’est aujourd’hui la plus petite zone d’appellation d’origine fromagère, mais aussi la plus ancienne au niveau caprin.
C’est le "pays des mille étangs", situé dans le prolongement de la Champagne Berrichonne qui tapissent de vastes étendues planes de bois et de landes dominées par des buttes de grès.
La pauvreté des sols, d’un potentiel agronomique très faible, ajoutée à la singularité de la flore, landes, espèces odorantes, épineux et chênes, luzerne et sainfoin expliquent que depuis longtemps les habitants s’y soient livrés à l’élevage des chèvres.
Le climat y est très particulier, plus chaud et plus sec que celui des secteurs environnant.
C’est pourquoi les traditions d’élevage de chèvres et de fabrication fromagère soient ici très anciennes.
Le lait des chèvres de race Alpine, Saanen ou Poitevine est mis à cailler par adjonction d’une faible quantité de présure de caillette de chevreau, pendant un minimum de 18 heures.
Il s’agit d’une coagulation lente qui va permettre d’obtenir un caillé régulier et ferme indispensable à une bonne fabrication.
Ensuite le caillé est moulé à la louche, afin qu’il se brise le moins possible. Il s’égouttera de manière spontanée pendant au minimum 24 heures.
Après démoulage, le fromage est salé sur toutes ses faces puis mis à sécher environ 3 jours, avant de gagner le haloir pour y être affiné pendant un minimum de 7 jours.
A l’oeil : croûte fine et bleutée ; pâte couleur ivoire.
Au toucher : pâte ferme mais souple.
Au nez : légère odeur caprine.
Au goût : saveur de terroir prononcée.
Le Pouligny Saint Pierre présente une gamme étendue de saveurs lui permettant d’être dégusté par un large public.
Peu affiné, son goût léger le fera apprécier dans des salades, coupés en petits cubes, avec de l’huile de noix ou sur des toats chauds coupés en tranches fines.
Légèrement piqué de bleu, il conviendra aux palais plus exigeants en quête d’un goût de noisette et de terroir.
Enfin, affiné bleu, il sera recherché par les amateurs de goûts francs et affirmés.
Pour toutes précisions, s’adresser au :
Syndicat des Producteurs de Fromages de Pouligny Saint-Pierre AOC
Maison de l’Agriculture
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| mercredi 13 juin 2007, a 20:07 |
| une maladie virale de la chèvre |
"L'ECTHYMA CONTAGIEUX
S. Hoby & M.-P. Ryser
L’ecthyma contagieux est une maladie infectieuse, variolique, des zones cutanées à pilositéfine et éparse dans la région buccale, mammaire ou digitale, pouvant également toucher les muqueuses de la bouche et des préestomacs.
Agent infectieux
La maladie est causée par un virus, Parapoxvirus ovis. Très résistant à la sécheresse, il peut survivre plusieurs années dans les étables et les pâturages, alors qu’il est détruit rapidement en présence de chaleur humide.
Transmission
Des vecteurs animés tels que l’être humain ou éventuellement des chiens contaminés, des chèvres ou des chamois infectés, peuvent propager le virus; l’hôte principal reste cependant le mouton. Les moutons excrètent le virus considérablement plus longtemps que les chèvres.
La propagation de l’infection dans un troupeau se fait par contact direct, éventuellement indirect par l’intermédiaire d’installations d’étable ou d’instruments, de poussière ou de litière contaminée.
Le virus pénètre dans l’organisme à la faveur de petites lésions, en particulier sur la peau et les muqueuses de la gueule, du palais, de la langue, de l’oesophage, des onglons et de la mamelle.
Symptômes
Cinq jours après la contamination environ, des petites pustules et des rougeurs apparaissent aux portes d’entrée de l’infection, altérations qui évoluent en croûtes après 7 jours. Les lésions se propagent ensuite durant 10 jours. Elles guérissent en l’espace de trois semaines et
les croûtes se détachent généralement après quatre semaines sans laisser de cicatrices.
La maladie évolue usuellement sans fièvre et sans altération notoire du comportement.
Lorsque les troupeaux sont soumis à un stress ou que la densité d’occupation est élevée, des complications peuvent quelques fois apparaître: salivation, réduction de la prise d’aliment
(notamment lorsque les lésions sont importantes dans la région buccale), boiteries (lors d’altérations au niveau des onglons) et faiblesse. En cas d’évolution sévère, les animaux peuvent mourir d’inanition ou de soif. Chez les jeunes animaux, les altérations au niveau des lèvres peuvent s’élargir et former une protubérance en forme de chou-fleur
Épidémiologie
L’affection est fréquente dans le monde entier, tant chez le mouton que chez la chèvre. La morbidité peut atteindre 100 % des animaux d’un troupeau. Les pertes sont cependant exceptionnelles. Dans la nature, on a observé la maladie en Europe sur des cerfs élaphes, des
chamois et des bouquetins. De nombreux autres ongulés de par le monde y sont également sensibles. La transmission est favorisée par la pâture commune des moutons et des chèvres avec les ruminants sauvages. D’autres facteurs, tels qu’une densité de population ou un
système social accroissant la fréquence des contacts entre les individus, jouent également un rôle, comme par ailleurs l’immunité générale du troupeau. Les animaux forment des anticorps qui les protègent durant environ cinq mois; l’immunité étant cependant locale, une infection
orale ne peut pas empêcher une infection mammaire avec des altérations dans la région des trayons. Les animaux juvéniles qui ont reçu des anticorps dans le lait maternel restent malgré tout exposés à l’infection.
Risque pour l’être humain
L’être humain est en principe sensible aux Parapoxvirus. L’infection peut se manifester sousla forme d’une hypertrophie des ganglions lymphatiques, lesquels sont par ailleursdouloureux. On a également observé des altérations cutanées, semblables à celles observéessur l’animal, qui guérissent en l’espace de six semaines. "
cette dernière contamination est connue chez l'homme sous le nom de maladie d'ORF.
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| mardi 12 juin 2007, a 12:24 |
| le gif de la semaine |
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| jeudi 07 juin 2007, a 19:52 |
| petit hommage à un tricoteur de mots |
Boby Lapointe
"andréa c'est toi" 1975
Andréa c'est toi l'amante la plus belle Veux-tu m'aimer, dis, à m'aimer, consens vas ! - Qu'est-ce qu'y dit ? Ah ! qu'as-tu fait - Quoi de moi cruelle - Mais qu'est-ce qu'y dit ? Ecoute-la ma ritournelle - Qu'est-ce que tu dis ? répète un peu Andréa c'est toi l'amante la plus belle - L'ntre et assieds-toi. Bon allez je m'assois. Mates la plus belle... je mate Veux-tu m'aimer ? - Veux-tu mémé ? non j'en veux pas dis, à m'aimer, consens va ! dis, de ta mémé. Dis a mémé qu'on s'en va ? Oh dis-lui toi-même c'est pas mes oignons ! c'est pas à moi à lui dire...à mémé qu'on s'en va.
Ah ! qu'as-tu fais de moi cruelle - Ma querelle ? Ta querelle, c'est toi qui cherches querelle ! moi j'ai jamais cherché querelle !
Ecoute la - Au coutelas ? Ah ! ben tu y vas fort hein ! ma ritournelle - Tu m'as retourné le quoi ? Au coutelas tu m'as retourné le... attends j'ai compris, répètes un peu
Andréa c'est toi - Entre et assieds toi. Oui ça j'avais compris toi l'amante - Toile à matelas la plus belle - Montes la poubelle ! moi jamais ! Veux-tu m'aimer - Non je veux pas t'aider... je veux pas t'aider à monter la poubelle dis à m'aimer, consens va ! - Qu'on sent, qu'est-ce qu'on sent ? J'ai pas compris. On s'en quoi ? Ah ! qu'as-tu fait - Caca truffé Oh ben non non ! de moi cruelle - Caca truffé dans ma truelle ? caca truffé dans ta truelle ? Oh ben c'est sale ça c'est pas propre
Ecoute-la - Egoutte-la toi-même hein moi j'y touche pas ma ritournelle - D'ailleurs maintenant j'ai compris tout le truc. J'ai compris toute la chanson. Je vais la chanter avec toi. Allez !
Andréa c'est toi - Entre et assieds-toi là Toile à matelas L'amante la plus belle - Mate la plus belle Montes la poubelle Belle belle belle
Veux-tu m'aimer - Belle veux-tu mé mé Belle veux-tu méé Le veux-tu ma mémé dis ? - Veux tu ma mémé, dis. Mais dis a mémé mais, dis à m'aimer Mais dis à mémé con, consens Dis à mémé qu'on sent, va ! Ah dis mec on s'en va Dis mec on s'en va... Ah qu'as-tu fait de moi cruelle - Ah non ! caca truffé encore ! ah non, non, Ecoute la ritournelle c'est trop ! c'est... c'est pas bien, c'est pas propre comme ça. Là y en a assez Elle idiote, d'ailleurs, ta chanson... Allez ! non ! maintenant on arrête ! Non maintenant y'en a assez ! |
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| mercredi 06 juin 2007, a 13:52 |
| la recette de la semaine, sans fromage |
pour 4:
4 pieds de cochon prêts, ou à cuire
4 oignons des cévennes
sel poivre noix muscade
4 feuilles de laurier sauce
4 baies de genièvre
un pot de crème de soja bjorg
faites cuire les pieds ou les ébouillanter ( c'est selon); les désosser.
émincer les oignons, les faire revenir dans un peu d'huile d'olive sans les faire dorer.
mélanger dans un saladier avec les épices et le soja.
faire cuire 15 minutes à four moyen
pour ma part je déguste ce plat avec du " flonflons". un vin bio à l'ancienne qui se marie parfaitement avec le cochon.
Mes filles et le chevrier me supplient à genoux pour que je leur cuisine ce plat peu coûteux et simple à réaliser. |
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| mardi 05 juin 2007, a 19:17 |
| un animal qui me fascine |
Le loup, ou loup gris (Canis lupus)
est un mammifère de la famille des canidés, et un parent proche du chien domestique..
La femelle du loup est la louve, son petit est le louveteau. Le loup hurle.
L'habitat historique du loup gris comprend toute l'Amérique du Nord (du Mexique à l'Alaska et au Groenland), toute l'Europe (du nord au sud) et presque toute l'Asie. Il a toujours été absent d'Asie du Sud-Est, d'Océanie, d'Afrique et d'Amérique du Sud.
Les loups étaient jadis très répandus dans tout l'hémisphère Nord, mais leur population a été décimée, par la chasse d'une part, mais également suite à l'occupation de leur habitat par l'homme. On peut même parler d'extermination dans la seconde moitié du XIXe siècle en Europe occidentale, après les travaux de Pasteur faisant du loup le principal vecteur sauvage de la rage. De fortes récompenses étaient attribuées aux chasseurs abattant des loups, et des cadavres de bêtes empoisonnées à la strychnine étaient déposés sur leurs lieux de passage.
Les loups sont des prédateurs, vivant et chassant en meutes organisées, selon une hiérarchie sociale stricte. La meute est dirigée par un mâle alpha et une femelle alpha. Le couple alpha est généralement le seul à procréer. Ce type d'organisation se retrouve également chez d'autres canidés vivant en meutes, tels que les dholes (Cuon alpinus) et les lycaons (Lycaon pictus), respectivement chiens sauvages d'Asie et d'Afrique.
Le lien entre le loup et le chien domestique est assez controversé. Certains voient le loup comme l'ancêtre direct du chien, tandis que d'autres considèrent que cet ancêtre serait plutôt le chacal doré (Canis aureus). Actuellement le chien est considéré comme une sous-espèce de Canis lupus. En fait, les canidés sont une famille qui n'a évolué que récemment, et des croisements entre différentes espèces . //
Principales caractéristiques Poids : 12-80 kg à l'état sauvage, en fonction de la sous-espèce, de l’individu et du sexe. Des individus exceptionnellement plus lourds ont été observés, et un loup gris mâle de 90 kg est assez courant en captivité (ex: Garou à Sainte-Emilie de l'Energie au Quebec en 2007). La femelle est plus légère que le mâle. Taille du corps : 100-150 cm, queue : 31-51 cm, hauteur au garrot : 60-95 cm. Coloration : Le plus souvent un mélange de beige et d’anthracite, mais aussi noir, blanc ou fauve. Poils du dos beiges avec la pointe noire, formant une sorte de légère crinière. On ne trouve pas de poils complètement noirs. En revanche, on observe souvent sur les pattes avant une ligne nettement plus sombre. Chromosomes : 76, comme le chien Dentition : 42 dents (32 chez le louveteau, dentition définitive à 7 mois). Les canines ou crocs mesurent 6 à 7 cm dont 2 cm enchâssées dans la gencive. Les crocs servent à mettre à mort une proie. Pour la dépecer, le loup utilise ses incisives tranchantes. Les muscles de la mâchoire sont puissants et lui permettent de broyer des crânes ou de déplacer une proie trois fois plus lourde que lui (et même plus dans le cas de l'orignal ou du bison).
Répartition : le loup est un animal de l'hémisphère nord. Europe, Amérique du Nord, Asie, Proche et Moyen-Orient Cri du loup : Le hurlement longévité: une dizaine d'années dans la nature et 10 à 17 ans voire exceptionnellement 20 en captivité.
Régime alimentaire
Les loups sont des carnivores. Dans le Grand Nord, les loups préfèrent manger des petits rongeurs, les lemmings, plutôt que les rennes, pourtant plus charnus. Ont-ils la flemme de les chasser ? Nullement : les loups traquent les rongeurs parce qu'ils sont beaucoup plus gras que les rennes. Cette graisse stockée par l'organisme des loups les protège du froid. Ils mangent aussi des insectes ou des champignons lorsqu'ils ne trouvent rien d'autre .
Reproduction Maturité sexuelle : à 3 ans pour le loup et de 2 ans pour la louve Saison des amours : De janvier à mars selon les régions Gestation : 61-63 jours, 5 paires de mamelles Mise bas : De mars à juin selon les régions Nombre de jeunes : 3-8 par portée Poids à la naissance : 300-500 g
les yeux du loup paraissent phosphorescents car ils sont tapissés d’une couche de cellules, le tapetum lucidum, qui lui permettent de voir aussi bien que le jour.
La meute : structure sociale du loup
Les loups vivent en meutes organisées selon une hiérarchie stricte dirigée par un couple de loups (nommé alpha). Généralement, la meute est une famille composée des deux parents et d’une ou plusieurs générations de louveteaux, ainsi s’établissent les liens de domination et de soumission (alpha -> bêta -> gamma -> …). À l’occasion, on verra apparaître un ou plusieurs loups oméga : ceux-ci sont les souffre-douleur de la meute et c’est vers eux que converge toute l’agressivité. Autour de cette structure s’organise la vie des loups : ainsi ils peuvent chasser en groupe mais aussi élever leur progéniture. Le chef a le privilège de décider la chasse et de se nourrir en premier sur les proies, c’est également lui qui ordonne la poursuite d’un intrus sur le territoire. Enfin, c’est lui seul qui se reproduit avec la louve alpha à la saison des amours (bien qu’il y ait des exceptions). Lorsqu’un alpha est trop vieux, c’est l’un de ses subalternes qui lui dispute la place de leader et la prend s’il réussit à le dominer.
La taille des meutes varie du simple couple à la douzaine d’individus (mais des cas rares de meute de plus de 30 loups ont été observés. La meute la plus nombreuse jamais observée était composée de 36 membres et vivait en Alaska). Elle varie également selon la période de l’année : les principaux facteurs en sont la mortalité et les dispersions. En effet, certains loups décident de quitter la meute (comme les loups oméga) ou sont bannis après avoir échoué lors d’un conflit. Des tensions peuvent naître pour plusieurs raisons : quand la nourriture se fait rare et peu disponible (surtout à la fin de l’hiver), pour pouvoir s’accoupler (à la fin de l’automne) ou tout simplement pour dominer les autres loups. La plupart des loups quittent ainsi leur meute natale entre 9 et 36 mois. Une nouvelle meute se forme lorsque deux loups dispersants se rencontrent et disposent d’un territoire approprié (i.e. où la nourriture est accessible et suffisante) pour fonder une nouvelle famille.
Pour des animaux sociaux comme les loups, la vie en meute présente plusieurs avantages : La possibilité d’attaquer des animaux plus grands qu’eux, ainsi la chasse est plus efficace pour moins d’efforts Les réserves sont mieux gérées (moins de surplus abandonné aux concurrents lorsque plus de bouches sont à nourrir). La protection des louveteaux, leur éducation et l’initiation aux rudiments de la chasse - la meute est une véritable nurserie où chaque membre prend soin des enfants. Le fait que seul le couple alpha se reproduise empêche la prolifération de loups sur un territoire, de plus les loups ne se reproduisent pas chaque année si la nourriture fait vraiment défaut.
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| lundi 04 juin 2007, a 18:10 |
| le "zap" du dimanche soir |
Hier soir avant de me plonger dans un bon livre, j' ai zappé entre nullités et films déjà vus et je suis tombée sur un gentil rat des villes voulant devenir rat des champs avec du lait d'ânesse dans les cosmétiques : bof si le commerce marche et qu'il y a des acheteurs ...
celà m'a rappellé ( et un rat pelé n'a plus de poils, cosmétiques aidant) une viellle chanson de Pierre Tisserand que je vous livre.
bêêêsoir
Poppée
Dis à l’enfant avant qu’il naisse
Qu’on ne peut garder sa jeunesse
Avec des bains de lait d’ânesse,
Même Poppée l’avait compris
A ses dépens que rien n’évite
A cause du temps qui gravite
Que le corps vieillisse plus vite
Hélas plus vite que l’esprit
On se souvient de ses parents,
Peut-être de ses grands parents
Au visage si transparent
Que l’on eut dit de vieilles prunes
On se croyait encor gamin
Pourtant sur le dos de nos mains
Sont venues dès le lendemain
Ces ridicules taches brunes
Taches de son, taches de lune
Nous sommes des Shéérazade
Faisant mille et une croisades
Pour boire encore une rasade
Mais même le bon vin s’aigrit
On était gosse les rois mages
Nous donnaient de belles images
On était loin du troisième âge
Voici déjà les cheveux gris
Pourtant on se sent barraqué
La vie on voudrait la croquer
Mais les dents viennent à manquer
Un détail qui fout tout par terre
La mécanique ne suit pas
La volonté ne suffit pas
Quand on s’en va à petits pas
Vers le grand retour à la terre
C’est un voyage en solitaire
Dis à l’enfant avant qu’il naisse
Qu’on ne peut garder sa jeunesse
Avec des bains de lait d’ânesse,
Même Poppée …
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| dimanche 03 juin 2007, a 10:02 |
| clin d'oeil |
bonne fête à toutes les chèvres qui ont mis bas cette année |
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| samedi 02 juin 2007, a 13:34 |
| salade au pelardon |
Les Ingrédients 4 pélardons frais 4 tranches de poitrine fumée fines 4 tranches de pain 1 salade huile d'olive 1 gousse d'ail vinaigre sel, poivre
1. Entourez chaque pélardon d'une tranche de poitrine fumée.
2. Rangez dans un plat allant au four. Versez un filet d'huile d'olive.
3. Mettez au four à 220 °c pendant 5 minutes. Frottez une poêle avec de l'ail.
4. Faites chauffer de l'huile dans la poêle. Dorez les tranches de pain des 2 côtés.
5. Retirez les pélardons du four. Posez les fromages sur les tranches de pain.
6. Servez de la salade dans les assiettes. Assaisonnez.
7. Présentez les pélardons sur la salade. - Servez chaud.
vous pouvez l'accompagner d' un Saint Joseph "Domaine du château vieux:"
on clique ici |
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| vendredi 01 juin 2007, a 19:12 |
| LES MALADIES METABOLIQUES CHEZ LA CHEVRE |
Dossier réalisé par :
A REVEAU - Chambre d'Agriculture Charente
M.P. ROFFAT - Chambre d'Agriculture Vienne
M. AUDOUX - Groupement Technique Vétérinaire Vienne
S. LE GUILLOU - Groupement Technique Vétérinaire Deux-Sèvres
N. BOSSIS - - Chambre Régionale d'Agriculture
J. CHERBONNIER - Contrôle Laitier Maine-et-Loire
C. FOUILLAND - Chambre d'Agriculture Vienne
F. JENOT - Chambre d'Agriculture Deux-Sèvres
A. LAURET - Association Régionale Caprine
P. LETOURNEAU - Chambre d'Agriculture Charente-Maritime
B. POUPIN - Contrôle Laitier Vendée
L'amélioration de la qualité des fourrages et des apports d'aliments concentrés et déshydratés génèrent une élévation de la producti vité laitière des chèvres ; mais celainduit aussi l'augmentation des troubles de santé d'origine nutritionnelle. Les erreurs de rationnement : sous alimentation, suralimentation, déséquilibres alimentaires,
ainsi que certaines pratiques de distribution des aliments provoquent des
perturbations de la rumination et des processus de digestion des aliments qui vont alors affectés le bon fonctionnement de l'organisme.
Les maladies métaboliques les plus importantes acidose, cétose, aleslose, occupent la première place des pathologie qui affectent les élevages intensifs. Leurs conséquences peuvent se limiter à des baisses de niveau de lait et des taux, mais souvent c'est la santé qui se dégrade ou la mort des animaux. Ce sont des maladies difficiles à identifier et à traiter car les symptômes sont complexes et elles sont souvent associées à une autre maladie comme par exemple acidose-cétose, acidose-entérotoxémie, acidose-listériose…
I : L’ACIDOSE RUMINALE
C'est une intoxication due à l'accumulation excessive dans la panse des acides gras volatils qui sont
produit normalement lors de la dégradation microbienne des aliments énergétiques cellulose, amidon,
sucres.
ð Mécanisme
Lorsque la ration ingérée n'apporte pas suffisamment de fibre et de cellulose ou bien lorsque l'apport
d'amidon et de sucres est excessif, la rumination et la salivation se réduisent fortement. La production
d'acide acétique, à partir de la cellulose, baisse et celle de l'acide propionique s'élève ; de ce fait
l'acidification du Rumen s'accentue vers un PH de 5,5 et moins. La flore ruminale est alors détruite ;
par contre, des bactéries productrices d'acide lactique et de toxines prolifèrent. Il en résulte une
acidose lactique et parfois l'arrêt de la synthèse de vitamines B par la flore ruminale. Cette carence en
vitamine B provoque des troubles nerveux : fourbe, nécrose du cortex.
L’acidité excessive "brûle" les papilles de la paroi du Rumen ; de ce fait, le passage de l’acide
propionique dans le sang est réduit.
ð Les symptômes
L'acidose chronique se signale par la baisse de la production de lait et la chute du taux butyreux, par
une variation de l'appétit et un ralentissement de la rumination, par l'apparition de diarrhée ou de
bouse.
Les défenses de l'organisme sont diminuées ; de ce fait, le développement de germes d'autres
maladies est favorisé (listériose, entérotoxémie).
L'acidose aiguë (lactique) provoque en outre l'arrêt de la rumination et des douleurs ; la chèvre se
plaint ; parfois elle meurt sans symptôme.
ð Les causes
La chèvre a un comportement alimentaire qui la prédispose à faire une acidose :
q aptitude à trier les parties alimentaires les plus appétentes.
q capacité d'ingérer rapidement une grande quantité de concentré : 250g/minute
La composition des rations et les pratiques de distribution des aliments favorisent l'acidose, lorsqu'il y
a :
q excès d'amidon : ensilage de maïs, céréales, concentrés
q excès de sucre (mélasse betterave) ou d'acide lactique (ensilage d'herbe)
q manque de fibre et de cellulose : manque de foin, niveau de refus élevé
q changement brutal de ration : absence de transition alimentaire
q mauvaise répartition des repas fibreux et concentré
q absence de substance tampon (bicarbonate de soude) dans les rations à risque
ð Le traitement
Il consiste à rétablir le pH sanguin et ruminal par des perfusions de solution tampon, d'apporter en
intraveineuse de la vitamine B1, et de corriger la ration pour rétablir la rumination (réduction du
concentré, apport de paille). Cependant, le traitement de l'acidose aiguë est généralement illusoire.
II : L’ALCALOSE
C'est une intoxication due à l'accumulation excessive d'ammoniac dans le rumen. C'est un
phénomène inverse de celui de l'acidose.
ð Mécanisme
Les bactéries ruminales dégradent les matières azotées et utilise l'ammoniac qui en résulte pour
fabriquer leurs propres protéines et pour proliférer. L'excédent d'ammoniac est transformé en urée par
le foie dont une partie sera réutilisée par la flore ruminale lorsque l'ammoniac manquera ; une autre
partie sera évacuée dans l'urine et les crottes. L'ammoniac neutralise les acides du Rumen ;
cependant, lorsque l'excès est important le PH s'élève vers 7,5 et plus et il devient très défavorable à
l'activité de la flore ruminale.
ð Les symptômes
Ce sont ceux de l'acidose. La chèvre paraît ronde. Les crottes se ramollissent en bouses de couleur
noire ; l'apparition d'entérotoxémie est fréquente. En fromagerie, le caillé se désagrège.
ð Les causes
L'excès important de l'apport azoté et le déséquilibre azote/énergie de la ration sont responsables des
alcaloses.
q Excès d'azote notamment non protéique par les fourrages verts jeunes, l'ensilage d'herbe surtout
s'il est mal conservé, les foins très feuillus, les tourteaux.
q Manque d'énergie (amidon) : l'activité microbienne est réduite pour utiliser l'ammoniac disponible.
q Excès d'énergie : l'état d'acidose à des effets similaires.
ð Le traitement
Dans sa forme aiguë consulter son vétérinaire. L'apport d'eau vinaigrée, de propionate de soude
réduisent l'alcalinité du rumen. Il est nécessaire de corriger la ration dans tous les cas : Réduire
l'apport azoté global et non protéique Remplacer de l'azote non protéique par une source de protéines
protégées : Luzerne déshydratée, tourteau tanné... Ajouter des céréales ou en enlever.
III : LA CETOSE
C'est une intoxication due à l'accumulation de corps cétoniques qui résultent de la transformation des
graisses corporelles par le foie lorsque le glucose sanguin manque (hypoglycémie).
Elle affecte surtout la chèvre en fin de gestation et plus rarement au début de la lactation.
Se reporter à l'article sur la toxémie de gestation paru dans le bulletin "L'éleveur de chèvres" n° 2.
ð Mécanisme en début de lactation
La capacité d'ingestion est insuffisante au cours des quatre premières semaines de lactation pour que
la ration couvre les besoins énergétiques très élevés. La transformation par le foie des graisses
corporelles en corps cétoniques et en énergie doit alors compenser le déficit. Cependant, le manque
de glucose ralentit le processus ; le foie " s'engraisse " stéatose ; l'excès de corps cétoniques va
générer une cétose et éventuellement une acidose.
Cette acidose est provoquée par une diminution de la capacité d'ingestion de la chèvre (baisse de
l'appétit), et son choix pour le concentré plutôt que pour le fourrage.
ð Les facteurs de risque
La chèvre trop grasse à la mise-bas peut mobiliser davantage de graisses corporelles. L'excès de
matières azotées favorise la mobilisation des graisses. La sous alimentation énergétique trop
importante (amidon) L'augmentation trop rapide du concentré énergétique provoque une acido-cétose.
IV : PREVENIR LES RISQUES METABOLIQUES EN DEBUT DE
LACTATION
Seule une conduite rationnelle de l'alimentation évite ces risques.
Elle a 3 principaux objectifs :
q optimiser la rumination,
q développer la capacité d'ingestion en matière sèche du rumen,
q couvrir les besoins azotés et progressivement ceux en énergie grâce à la mobilisation des
réserves de graisse corporelle.
ð Les règles à respecter
q Rechercher un état d'engraissement satisfaisant mais sans excès au moment du tarissement.
q Les fourrages utilisés en lactation sont apportés un mois avant la mise-bas.
q L'apport suffisant de fibres et de cellulose : foin, paillage journalier, peu de refus avec des
fourrages feuillus.
q Gérer l'augmentation du concentré : dose supplémentaire de 150 à 250 g / semaine, pour
maintenir la consommation des fourrages.
q Couvrir en priorité les besoins azotés à 15 jours de lactation (peu de réserve d'azote corporelle)
puis couvrir progressivement les besoins en énergie.
q L'apport des concentrés sera au maximum de 60 % de la matière sèche totale.
q Tamponner la ration à risque d'acidose : 15 à 25 g. de bicarbonate de soude sur l'ensilage de
maïs ou avec les céréales.
q Distribuer des repas assez équilibrés (Ensilage Maïs + tourteau, Foin Luzerne + céréales) qui
associent les apports d'énergie, d'azote, de fibres.
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| commentaire(s) | bon appetit woogy (16/10/2009 19:52)Que tout ceci est la... |
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