| mardi 30 septembre 2008, a 15:52 |
| Les chats passent à table : |
Non je ne les torture pas pour qu'ils avouent leurs fautes : griffures, pipis cachés, vomis d'herbes purgatives, sales pattes sur l'évier…. Je veux parler de leur comportement face à une bonne odeur ou notre passage à table.
Ils sont tous très polis et bien élevés avec nous : pas de sauts intempestifs sur la table, pas de vols furtifs, non ils attendent sagement qu'on veuille bien leur donner quelques reliefs.
Et là, c'est la mise en place de comportements parfois désopilants.
Il y a Pitchounettele suricate , campée sur ses pattes arrières, lançant nonchalamment sa patte avant droite pour attraper un petit bout de nourriture.
Philémon qui se contente de miauler doucement avec insistance, modulant ses cris en fonction de l' attention portée à sa personne.
Anatole qui reste bien trois mètres en retrait attendant……
Miniminette qui fait du charme, se roule à nos pieds et miaule avec insistance.
Musky assis regardant avec philosophie le déroulement des choses.
Beauminon " la boite à ronrons " qui ronronne en amplifiant sa performance
Et les trois petites dernières qui dansent comme des souris attendant un morceau de nourriture pour lequel elles vont se battre.
Et le vainqueur est : cachou qui grogne en mangeant sa rapine.
Nous finissons toujours par partager équitablement les restes, en étant équitables. |
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| lundi 29 septembre 2008, a 22:05 |
| merci pierre de m'y avoir fait penser |
J'ai plaqué mon chêne Comme un saligaud Mon copain le chêne Mon alter ego On était du même bois Un peu rustique un peu brut Dont on fait n'importe quoi Sauf naturell'ment les flûtes J'ai maint'nant des frênes Des arbres de Judée Tous de bonne graine De haute futaie Mais toi, tu manques à l'appel Ma vieille branche de campagne Mon seul arbre de Noël Mon mât de cocagne
{Refrain} Auprès de mon arbre Je vivais heureux J'aurais jamais dû M'éloigner de mon arbre Auprès de mon arbre Je vivais heureux J'aurais jamais dû Le quitter des yeux
Je suis un pauvre type J'aurai plus de joie J'ai jeté ma pipe Ma vieille pipe en bois Qu'avait fumé sans s'fâcher Sans jamais m'brûler la lippe L'tabac d'la vache enragée Dans sa bonne vieille tête de pipe J'ai des pipes d'écume Ornées de fleurons De ces pipes qu'on fume En levant le front Mais j'retrouv'rai plus ma foi Dans mon cœur ni sur ma lippe Le goût d'ma vieille pipe en bois Sacré nom d'une pipe
{Au refrain}
Le surnom d'infâme Me va comme un gant D'avecques ma femme J'ai foutu le camp Parce que depuis tant d'années C'était pas une sinécure De lui voir tout l'temps le nez Au milieu de la figure Je bats la campagne Pour dénicher la Nouvelle compagne Valant celle-là Qui, bien sûr, laissait beaucoup Trop de pierres dans les lentilles Mais se pendait à mon cou Quand j'perdais mes billes
{Au refrain}
J'avais une mansarde Pour tout logement Avec des lézardes Sur le firmament Je l'savais par cœur depuis Et pour un baiser la course J'emmenais mes belles de nuits Faire un tour sur la Grande Ourse J'habite plus d'mansarde Il peut désormais Tomber des hallebardes Je m'en bats l'œil mais Mais si quelqu'un monte aux cieux Moins que moi j'y paie des prunes Y a cent sept ans - qui dit mieux ? Qu'j'ai pas vu la lune

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| lundi 29 septembre 2008, a 21:24 |
| humeur du jour |
La bourse se liquéfie, la baleine est définitivement dans les abysses, et bientôt, sans être Cassandre, nous serons tous dans la semoule.
Faire ses courses quotidiennes est devenu une chasse aux bons plans ( croyez vous que cela existe, moi j'en doute).
La surprise du jour,: une collègue de travail voulait faire nettoyer sa voiture: intérieur et extérieur Pour ce faire il lui a été demandé la modique somme de 150 euros.
Siiiiiiiii vous avez bien lu :cent cinquante euros!! ce n'est pas une blague marseillaise.
A vos porte-monnaie.. comment ils sont vides!!!!!! |
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| dimanche 28 septembre 2008, a 17:14 |
| l'arbre en poésie...suite |

Sur ses larges bras étendus, La forêt où s'éveille Flore, A des chapelets de pendus Que le matin caresse et dore. Ce bois sombre, où le chêne arbore Des grappes de fruits inouïs Même chez le Turc et le Maure, C'est le verger du roi Louis.
Tous ces pauvres gens morfondus, Roulant des pensers qu'on ignore, Dans des tourbillons éperdus Voltigent, palpitants encore. Le soleil levant les dévore. Regardez-les, cieux éblouis, Danser dans les feux de l'aurore. C'est le verger du roi Louis.
Ces pendus, du diable entendus, Appellent des pendus encore. Tandis qu'aux cieux, d'azur tendus, Où semble luire un météore, La rosée en l'air s'évapore, Un essaim d'oiseaux réjouis Par-dessus leur tête picore. C'est le verger du roi Louis
Prince, il est un bois que décore Un tas de pendus enfouis Dans le doux feuillage sonore. C'est le verger du roi Louis!
THEODORE DE BANVILLE |
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| dimanche 28 septembre 2008, a 17:07 |
| l'arbre en poésie ...suite |
Dans la forêt sans heures
On abat un grand arbre
Un vide vertical
Tremble en forme de fût
Près du tronc étendu.
Cherchez, cherchez, oiseaux,
La place de vos nids
Dans ce haut souvenir
Tant qu'il murmure encore.
Jules Supervielle

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| vendredi 26 septembre 2008, a 17:49 |
| poésie sur l'arbre ( suite) |
Supplique de l'arbre
Homme! Je suis la chaleur de ton foyer par les froides nuits d'hiver, L'ombrage ami lorsque brûle le soleil d'été. Je suis la charpente de ta maison, la planche de ta table. Je suis le lit dans lequel tu dors et le bois dont tu fis tes navires. Je suis le manche de ta houe et la porte de ton enclos. Je suis le bois de ton berceau et aussi de ton cercueil. Ecoute ma prière veux-tu ? Laisse-moi vivre pour tempérer les climats et favoriser l'éclosion des fleurs. Laisse-moi vivre pour arrêter les typhons et empêcher les vents de sable. Laisse-moi vivre pour calmer les vents, pousser les nuages et apporter la pluie qui véhicule la vie du monde. Laisse-moi vivre pour empêcher les catastrophiques inondations qui tuent. Je suis la source des ruisseaux. Je suis la vraie richesse de l'état. Je contribue à la prospérité du plus petit village. J'embellis ton pays par la verdure de mon manteau. Homme, écoute ma prière Ne me détruis pas!
Texte ancien d'un sage indochinois |
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| vendredi 26 septembre 2008, a 17:37 |
| express mérindolais |
cette semaine j'ai couru dans tous le sens: semaine chargée et je pense qu'il en sera de même la semaine prochaine où j'enchaînerai les kilomètres.
Même pas le temps de faire à manger en dehors de salades express; heureusement le week end est là, je vais pouvoir un peu me poser et surtout éviter l'aller visiter ma messagerie pro, pour finir de lire ce que je n'ai pu faire.
mille excuses, je ne répondrai pas à vos coms mais je fais une bise à Raymonde, Kalou ,Mounette et Calypso.
j'irai ce week end faire un coucou à mes blogs préférés
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| mercredi 24 septembre 2008, a 14:47 |
| chats and bêêê news |
mon troupeau de chats est en pleine forme;
quant aux chèvres elles sont en pleine 'sex-party" avecdeux boucs fringants et mal odorants.
Pour vous les faire admirer tous et toutes,je vais demander au père noel de bien vouloir mettre à mon intention au pied du sapin un nouvel appareil photo: promis je ne le casserai pas! |
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| mardi 23 septembre 2008, a 07:03 |
| automne |
Avant hier c'était l'automne.
Quand j'étais enfant pout me souvenir de l'orthographe de ce mot je disais « l'automeuneu », et c'est resté ancré dans ma tête.
Voici donc venir le temps des châtaignes, des champignons ( ah ! les grisets du Ventoux !) du raisin, de l'odeur du mout frais, celle des feuilles brûlées et des soupes chaudes le soir.
Les chats se blottissent contre nous et le soir les chiens ont repris le chemin de la cave ; les boucs sont à la fête et fin novembre le lait ne coulera plus des mamelles des chèvres.
Les collines seront bientôt en feu pour le plaisir des yeux.
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| lundi 22 septembre 2008, a 21:05 |
| pour mon babynours |
L'amour vient toujours quand on ne s'y attend pas ; il viendra un jour avec des papillons plein la tête et des fleurs dans les yeux ; patience, il faut attendre. |
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| dimanche 21 septembre 2008, a 10:02 |
| galinette papy pierre |
Vous vous levez de bon matin et allez sur le port de Carro visiter les étals de poisson et choisir une galinette bien raide, signe de pêche récente.
Pour quatre à cinq personnes :
Une galinette d'un kilo 500
Branches et sommités de fenouil sauvage
Deux verres de vin blanc
Deux oignons des Cévennes
Deux grosses tomates bien mures
Deux citrons non traités
Deux petites boites d'un excellent safran
sel
Huile d'olive.
Préparation
Mettre dans le fond du plat les branches de fenouil sauvage et un peu d'huile d'olive et deux verres de vin blanc
Poser la galinette
Déposer en alternance les tomates, oignons , citrons coupés en tranches fines sur le dos du poisson
Verser dessus de l'huile d'olive, puis déposer le safran le sel et quelques graines de fenouil
Enfourner à four moyen préchauffé et cuire en arrosant très régulièrement.
On surveille à l'aide d'un fin couteau pointu la cuisson de la chair.
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| samedi 20 septembre 2008, a 22:30 |
| la gallinette |
J'ai envie ce soir de vous communiquer la passion de mes papilles pour un extraordinaire animal : la gallinette.
Je vois pointer le nez de quelques férus d'étymologie : c'est une galline , une poule de la famille des gallinacées.
Que nenni, c'est un poisson ; dans le nord c'est un grondin, mais à Marseille c'est une gallinette ou galinette , ou grondin saphirine , c'est comme on veut.
Sa robe est plus rouge que son frère de l'atlantique , il a le ventre blanc des nageoires bleu- vert et violet ; la finesse de sa chair est incomparable .

Il faut se lever tôt et aller faire le chaland dans les petits ports de pêche comme celui de Carro: passées neuf heures du matin vous n'en trouverez plus , les connaisseurs et les restaurateurs se l'arrachent.
C'est un poisson qui ne tolère pas le lendemain pour être parfait : sitôt pêché il se doit d'être cuisiné et là c'est un émerveillement.
Quand on est du midi et du bord de la mer, côté "côte bleue", on mange la tête, et j'avoue m'en régaler sauf en présence de mes filles : je la leur laisse, l'une est amateur des yeux et des joues, l'autre laisse le squelette sans une seule miette de chair.

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| samedi 20 septembre 2008, a 18:02 |
| tags à gogo |
j'ai été taguée par deux chats Pootchie et Calypso
http://pootchie.blog.mongenie.com/
A mon tour de taguer ; l'ordre n'est pas préférentiel, et le tagage non plus mes blogs préférés vous les trouvez sur mon blog ....
si vous avez été tagué, vous devez mettre le logo sur votre blog et taguer 6 ou 7 blogs à votre tour.
http://x-titeophedu26-x.skyrock.com/
http://kalou68.blog.mongenie.com/
http://chamour.blog.mongenie.com/
http://woogy.blog.mongenie.com/
http://pepite.over-blog.net/
http://couleurkemia.canalblog.com/
http://florie.blog.mongenie.com/
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| jeudi 18 septembre 2008, a 20:15 |
| mots tissés |
il était une feuille

Il était une feuille avec ses lignes Ligne de vie Ligne de chance Ligne de cœur. Il était un arbre au bout de la branche. Un arbre digne de vie Digne de chance Digne de cœur. Cœur gravé, percé, transpercé, Un arbre que nul jamais ne vit. Il était des racines au bout de l'arbre. Racines vignes de vie Vignes de chance Vignes de cœur. Au bout des racines il était la terre. La terre tout court La terre toute ronde La terre toute seule au travers du ciel La terre.
ROBERT DESNOS
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| mercredi 17 septembre 2008, a 18:59 |
| bêênews |
v Hier nous avons eu de la visite ; miss Pupuce dont vous trouverez l'histoire dans les « chouchou chèvres » et un récent bêênews, a pris son bâton de pèlerin et est venue revoir ses copines à la bergerie.
Le chevrier l'a vue arriver hier soir ! il a aussitôt prévenu son nouveau propriétaire qui est venu la rechercher, soulagé de la retrouver.
Elle est heureuse là où elle est : elle dort avec le chien sur le canapé, élément domestique qu'elle connait bien : dans son plus jeune âge, elle a beaucoup fréquenté le notre.
v Nous pensons désormais qu'elle nous rendra à nouveau visite, et peut-être viendra t'elle à la maison manger quelques rosiers ! |
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| mardi 16 septembre 2008, a 17:08 |
| lapalissade |
Tous les jours vont à la mort, le dernier y arrive. Montaigne
Tous les jours vont à la mort, le dernier y arrive. Montaigne
Tous les jours vont à la mort, le dernier y arrive. Montaigne |
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| lundi 15 septembre 2008, a 21:56 |
| poésie du lundi |
Ecoute l'arbre et la feuille
La nature est une voix
Qui parle à qui se recueille
Et qui chante dans les bois
Victor Hugo |
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| lundi 15 septembre 2008, a 11:25 |
| billet d'humeur |
Hier c'était le déchainement des fusils : bing bang boum sur tout ce qui bougeait, y compris les malheureux volatiles d'élevage lâchés la veille .
Vous l'avez compris je n'aime pas les chasseurs qui tirent sur tout ce qui bouge, s'approchent des maisons et visent dans la direction de celles-ci sans se soucier des enfants qui jouent.
Caricature ? Non triste réalité ! De plus l'impunité totale est leur complice.
Si on leur appliquait les amendes que nous avons quand nous dépassons la vitesse limitée à 40 de 5 km/h !!!!!
Vivement janvier et le retour au calme.
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| samedi 13 septembre 2008, a 17:49 |
| les chats chez Jean De La Fontaine |

CONSEIL TENU PAR LES RATS
Un chat, nommé Rodilardus,
Faisait des rats telle déconfiture
Que l'on n'en voyait presque plus,
Tant il en avait mis dedans la sépulture.
Le peu qu'il en restait, n'osant quitter son trou,
Ne trouvait à manger que le quart de son soûl;
Et Rodilard passait, chez la gent misérable,
Non pour un chat, mais pour un diable.
Or, un jour qu'au haut et au loin
Le galand alla chercher femme,
Pendant tout le sabbat qu'il fit avec sa dame,
Le demeurant des rats tint chapitre en un coin
Sur la nécessité présente.
Dès l'abord, leur doyen, personne fort prudente,
Opinas qu'il fallait, et plus tôt que plus tard,
Attacher un grelot au cou de Rodilard;
Qu'ainsi, quand il irait en guerre,
De sa marche avertis, ils s'enfuiraient en terre;
Qu'il n'y savait que ce moyen.
Chacun fut de l'avis de Monsieur le Doyen:
Choses ne leur parut à tous plus salutaire.
La difficulté fut d'attacher le grelot.
L'un dit: « Je n'y vas point, je ne suis pas si sot »,
L'autre: « Je ne saurais. » Si bien que sans rien faire
On se quitta. J'ai maints chapitres vus,
Qui pour néant se sont ainsi tenus;
Chapitres, non de rats, mais chapitres de moines,
Voire chapitres de chanoines.
Ne faut-il que délibérer,
La cour en conseillers foisonne;
Est-il besoin d'exécuter,
L'on ne rencontre plus personne.
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| samedi 13 septembre 2008, a 17:43 |
| Le chat, la belette et le petit lapin |

Du palais d'un jeune Lapin
Dame Belette un beau matin
S'empara ; c'est une rusée.
Le Maître étant absent, ce lui fut chose aisée.
Elle porta chez lui ses pénates un jour
Qu'il était allé faire à l'Aurore sa cour,
Parmi le thym et la rosée.
Après qu'il eut brouté, trotté, fait tous ses tours,
Janot Lapin retourne aux souterrains séjours.
La Belette avait mis le nez à la fenêtre.
O Dieux hospitaliers, que vois-je ici paraître ?
Dit l'animal chassé du paternel logis :
O là, Madame la Belette,
Que l'on déloge sans trompette,
Ou je vais avertir tous les rats du pays.
La Dame au nez pointu répondit que la terre
Etait au premier occupant.
C'était un beau sujet de guerre
Qu'un logis où lui-même il n'entrait qu'en rampant.
Et quand ce serait un Royaume
Je voudrais bien savoir, dit-elle, quelle loi
En a pour toujours fait l'octroi
A Jean fils ou neveu de Pierre ou de Guillaume,
Plutôt qu'à Paul, plutôt qu'à moi.
Jean Lapin allégua la coutume et l'usage.
Ce sont, dit-il, leurs lois qui m'ont de ce logis
Rendu maître et seigneur, et qui de père en fils,
L'ont de Pierre à Simon, puis à moi Jean, transmis.
Le premier occupant est-ce une loi plus sage ?
- Or bien sans crier davantage,
Rapportons-nous, dit-elle, à Raminagrobis.
C'était un chat vivant comme un dévot ermite,
Un chat faisant la chattemite,
Un saint homme de chat, bien fourré, gros et gras,
Arbitre expert sur tous les cas.
Jean Lapin pour juge l'agrée.
Les voilà tous deux arrivés
Devant sa majesté fourrée.
Grippeminaud leur dit : Mes enfants, approchez,
Approchez, je suis sourd, les ans en sont la cause.
L'un et l'autre approcha ne craignant nulle chose.
Aussitôt qu'à portée il vit les contestants,
Grippeminaud le bon apôtre
Jetant des deux côtés la griffe en même temps,
Mit les plaideurs d'accord en croquant l'un et l'autre.
Ceci ressemble fort aux débats qu'ont parfois
Les petits souverains se rapportant aux Rois.
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| samedi 13 septembre 2008, a 08:12 |
| gratin de courgettes et chou-fleur aux amandes |
Ingrédients pour autre personnes
· Trois courgettes jaunes
· Un chou-fleur moyen
· 250ml de crème de soja
· 100 gr de Grana Padano
· 150 gr d'amandes effilées
· sel
Préparation
· Couper en petits morceaux les courgettes et le chou-fleur
· Les faire cuire séparément dans de l'eau salée, une fois cuit bien égoutter
· Mettre le four à chauffer à 200°
· Mélanger le chou-fleur avec la moitié de la crème de soja, le Grana Padano et les amandes, puis séparément les courgettes de la même façon.
· Rectifier l'assaisonnement si utile
· Dans un plat allant au four déposer alternativement une rangée de chaque légume
· Enfourner et cuire jusqu'à ce que le dessus du gratin soit entièrement doré.
ceci est ma création d'hier soir |
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| jeudi 11 septembre 2008, a 21:51 |
| Ballade en Baronnies |
Demain je vais exercer mes talents à saint Auban sur Ouvèze,; l'Ouvèze c'est la jolie petite rivière qui a dévasté Vaison la Romaine en 1992.
une photo pour situer ce joli village percché

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| jeudi 11 septembre 2008, a 21:42 |
| mots tissés |
LES INVENTEURS
René CHAR
Ils sont venus, les forestiers de l'autre versant, les inconnus de nous, les rebelles à nos usages.
Ils sont venus nombreux.
Leur troupe est apparue à la ligne de partage des cèdres
Et du champ de la vieille moisson désormais irrigué et vert.
La longue marche les avait échauffés.
Leur casquette cassait sur les yeux et leur pied fourbu se posait dans le vague.
Ils nous ont aperçus et se sont arrêtés.
Visiblement ils ne présumaient pas nous trouver là,
Sur des terres faciles et des sillons bien clos,
Tout à fait insouciants d'une audience.
Nous avons levé le front et les avons encouragés.
Le plus disert s'est approché, puis un second tout aussi déraciné et lent.
Nous sommes venus, dirent-ils, vous prévenir de l'arrivée prochaine de l'ouragan,
de votre implacable adversaire.
Pas plus que vous, nous ne le connaissons
Autrement que par des relations et des confidences d'ancêtres.
Mais pourquoi sommes-nous heureux incompréhensiblement devant vous et soudain pareils à des enfants?
Nous avons dit merci et les avons congédiés.
Mais auparavant ils ont bu, et leurs mains tremblaient, et leurs yeux riaient sur les bords.
Hommes d'arbres et de cognée, capables de tenir tête à quelque terreur
mais inaptes à conduire l'eau, à aligner des bâtisses, à les enduire de couleurs plaisantes,
Ils ignoraient le jardin d'hiver et l'économie de la joie.
Certes, nous aurions pu les convaincre et les conquérir,
Car l'angoisse de l'ouragan est émouvante.
Oui, l'ouragan allait bientôt venir;
Mais cela valait-il la peine que l'on en parlât et qu'on dérangeât l'avenir?
Là où nous sommes, il n'y a pas de crainte urgente. |
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| mercredi 10 septembre 2008, a 20:15 |
| citation du mercredi |
"Le nationalisme est une maladie infantile. C'est la rougeole de l'humanité. "
Albert Einstein
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| mercredi 10 septembre 2008, a 19:53 |
| bêêê news |
Un singulier fumet descend de la chèvrerie vers notre maison; cette délicate odeur annonce la saison des amours chez nos adorables chèvres.
Le chevrier cure la maison de ses dames:leurs déjection seront épandues dans les vignes d'un voisin.
dès la semaine prochaine les deux boucs seront lâchés parmi les chèvres, ils vont avoir un sacré travail.
durant toute cette joyeuse période je me tiendrai à distance: cette odeur hélas m'insupporte et je la tolère , ne pouvant faire autrement.
Les biquettes et les boucs vont connaitre l'extase, c'est plus important que mes états d'âme non????
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| mardi 09 septembre 2008, a 20:39 |
| un blog que j'aime |
cliquez sur la fleur

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| mardi 09 septembre 2008, a 19:49 |
| trou noir et fin du monde.... brrrrrrrrrrrrrrrr |
Un article lu sur le blog de riversaone a aiguisé ma curiosité; je vous livre ce que j'ai trouvé en surfant sur le net... et si c'était vrai peut être allons nous voir nos doubles à la sortie du trou noir et si cedernier est un vrai glouton il n'y aura plus jamais de blog......

"La collision de particules accélérées à 99.999% de la vitesse de la lumière va générer une très grande quantité d'énergie, localisée dans un tout petit espace. Plusieurs physiciens estiment que la production de mini trous noirs est donc possible au LHC. Et un trou noir, dans l'imaginaire comme dans la réalité, c'est un glouton qui dévore tout ce qui passe à proximité. Alors la Terre risque-t-elle d'être engloutie ?
La question n'est pas si farfelue qu'il n'y apparaît. Ce risque a été pris en compte très sérieusement par le Cern, lors des études préliminaires. Les experts du LHC Safety Study Group (Groupe d'étude sur la sécurité du LHC), un groupe de scientifiques indépendants ont conclu à l'absence de danger. Mais cela n'a pas suffit à calmer l'inquiétude de Walter L. Wagner, titulaire d'un doctorat en droit et qui a étudié la physique, et de Luis Sancho, écrivain et chercheur en Espagne qui ont introduit une requête en arrêt des travaux au Cern auprès d'un juge d'Honolulu à Hawaï.
Bien sûr, la compétence d'un juge Hawaïen ne saurait franchir le pacifique pour stopper le flux de particules émis à la frontière franco-Suisse. Et de toute façon la Cour européenne des droits de l'homme qui s'est également saisie du dossier a elle aussi conclu à l'absence de danger. Malgré tout, le LHC Safety Assessment Group (le Groupe d'évaluation de la sécurité des collisions du LHC) a réactualisé l'analyse menée en 2003 par le LHC Safety Study Group.
Ce dernier réaffirme l'absence de danger des expériences qui seront conduites au LHC, avec pour argument le fait que des phénomènes similaires (mais bien plus énergétiques) se produisent tous les jours dans la nature.
Le LHC, comme d'autres accélérateurs de particules, recréera effectivement les effets des rayons cosmiques. Ce sont des particules produites dans l'espace extra-atmosphérique, dont certaines atteignent des énergies très supérieures à celle du LHC, qui bombardent la Terre depuis sa création. Au cours des derniers milliards d'années, la Nature a déjà produit sur Terre autant de collisions qu'en généreraient un million d'expériences LHC…et notre planète est toujours là.
Plus probant encore, tous les corps céleste sont, eux aussi, percutés par des rayons cosmiques. Pris dans son ensemble, l'Univers est le théâtre de plus que dix mille milliards de collisions du type LHC à chaque seconde !!! A ce jour, aucune étoile n'a subitement disparue ce qui nous laisse tout de même de bonnes chances d'y survivre…
Convaincus ? Non ? Il reste encore de quoi se rassurer, grâce à la théorie du célèbre physicien Stephen Hawking. Il y a plus de trente ans, ce dernier a révolutionné la physique des trous noirs en déterminant que ces corps émettent un rayonnement à une température inversement proportionnelle à leur masse. Ainsi, plus ils sont petits plus vite ils disparaissent. Concrètement cela signifie que les micros trous noirs générés au LHC auront disparu avant d'avoir pu avaler le moindre microgramme de matière. Décidément, il n'y a vraiment pas de quoi s'inquiéter !
Joël Ignasse
Sciences et Avenir.com
09/09/2008""
pour les curieux un article du New-york Times
et un site complet en cliquant sur l'image

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| lundi 08 septembre 2008, a 21:31 |
| appel |
qui a des nouvelles de JOAILES?? |
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| lundi 08 septembre 2008, a 21:07 |
| une journée pas comme les autres |
Belle fin de journée, il fait très doux, j'ai achevé ma journée de travail et je sirote un verre d'eau sur ma terrasse en lisant le Nouvel Obs.
Appel de ma fille aînée en pleurs ; elle me raconte que sa voiture, bien que ne s'appelant pas Christine, a fermé automatiquement ses portes sur le parking de l'hôpital d'Avignon où elle travaille.
Sac, clés, tire-lait à l'intérieur, un euro et son portable dans une poche : j'éclate de rire. Ma réaction la désarçonne et la calme : je lui conseille de voir si quelqu'un peut la ramener chez elle ou chez sa sœur. Ophélie a aménagé hier sur Avignon, une aubaine non?
Elle m'explique alors que le double des clés est chez les parents de son compagnon, à Vaison la romaine. Cédric ne peut venir la chercher, pour une histoire d'airbags, avec Timéo qu'il a récupéré en catastrophe à la crèche ( c'était sa première journée complète).
Rappel 10 minutes plus tard : le directeur est en réunion, elle a appelé sa sœur qui va venir la chercher en bus. Son beau-père va lui amener le double des clés (120 km aller-retour pour un morceau de ferraille).
Une demi-heure plus tard elle est avec sa sœur qui dans la précipitation a fait tomber son portable dans son bain !!!!! Mon Ophélie est sans portable, c'est pire que tout pour une jeune fille de 18 ans.
J'oubliais, peu de temps avant l'appel d'Eve-Laure, mon chevrier passait par la maison et s'en allait acheter un grand bac : il avait oublier de filtrer le lait à la sortie de la machine à traire et les deux bacs de caillages étaient plein de lait. Un tiers ustensile s'imposait pour transvasement et filtrage.
Au détour de la conversation mon aînée m'a dit que le plus beau cadeau que je lui avais fait était sa sœur : une journée pas comme les autres vous-dis-je. |
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| dimanche 07 septembre 2008, a 20:03 |
| Tristesses de la lune |
Ce soir, la lune rêve avec plus de paresse ; Ainsi qu'une beauté, sur de nombreux coussins, Qui d'une main distraite et légère caresse Avant de s'endormir le contour de ses seins,
Sur le dos satiné des molles avalanches, Mourante, elle se livre aux longues pâmoisons, Et promène ses yeux sur les visions blanches Qui montent dans l'azur comme des floraisons.
Quand parfois sur ce globe, en sa langueur oisive, Elle laisse filer une larme furtive, Un poète pieux, ennemi du sommeil,
Dans le creux de sa main prend cette larme pâle, Aux reflets irisés comme un fragment d'opale, Et la met dans son cœur loin des yeux du soleil.
BAUDELAIRE |
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| samedi 06 septembre 2008, a 10:20 |
| la fleur du grenadier |
un jour j'ai dit que je n'avais pas de grenadier dans mon jardin, Dominique était là et quelques temps plus tard m'en offrait deux ,dont un avec des fleurs.
je n'avais jamais vu une fleur de grenadier c'est magnifique! je vous fais partager ma découverte.
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| samedi 06 septembre 2008, a 09:56 |
| d'une année à l'autre |
elle est en fleurs et comme l'an dernier à la même époque je vais faire du lapin à la sarriette.
Pour la recette, consulter l'article de septembre 2007 .
Je vous souhaite un bon appétit |
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| vendredi 05 septembre 2008, a 15:40 |
| sale temps pour les parapluies |
8 heures ce matin, 18°, 15 heures 30°, un vent du sud chaud;
le temps est plus que variable; la météo prévoit de la pluie pour demain et à nouveau du soleil dimanche.
demain je fainéantiserai dans mon lit .

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| jeudi 04 septembre 2008, a 17:05 |
| orage, oh! de l'espoir |
ce jour j'ai fait du patin à glace sur une épaisse flaque de boue, traversé un village avec des maisons transformées en baignoires thermales ( bains de boue), vu des murets centenaires démolis...
il fait déjà sombre et il n'est que 17h, un nouvel orage se prépare avec son lot de catastrophes .
mais les nappes phréatiques sont à nouveau pleines, la végétation est pimpante et la chaleur supportable; les grenouilles sont à nouveau là.
les figues de mon jardin n'ont jamais été aussi grosse et mon noisetier sera prolixe
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| jeudi 04 septembre 2008, a 07:01 |
| MOTS TISSES |
LES QUATRE SANS COU
Ils étaient quatre qui n'avaient plus de tête, Quatre à qui l'on avait coupé le cou, On les appelait les quatre sans cou.
Quand ils buvaient un verre, Au café de la place ou du boulevard, Les garçons n'oubliaient pas d'apporter des entonnoirs.
Quand ils mangeaient, c'était sanglant, Et tous quatre chantant et sanglotant, Quand ils aimaient, c'était du sang.
Quand ils couraient, c'était du vent, Quand ils pleuraient, c'était vivant, Quand ils dormaient, c'était sans regret.
Quand ils travaillaient, c'était méchant, Quand ils rôdaient, c'était effrayant, Quand ils jouaient, c'était différent,
Quand ils jouaient, c'était comme tout le monde, Comme vous et moi, vous et nous et tous les autres, Quand ils jouaient, c'était étonnant.
Mais quand ils parlaient c'était d'amour. Ils auraient pour un baiser Donné ce qui leur restait de sang.
Leurs mains avaient des lignes sans nombre Qui se perdaient parmi les ombres Comme des rails dans la forêt.
Quand ils s'asseyaient, c'était plus majestueux que des rois Et les idoles se cachaient derrière leurs croix Quand devant elles ils passaient droits.
On leur avait rapporté leur tête Plus de vingt fois, plus de cent fois, Les ayant retrouvés à la chasse ou dans les fêtes
Mais jamais ils ne voulurent reprendre Ces têtes où brillaient leurs yeux, Où les souvenirs dormaient dans leur cervelle.
Cela ne faisait peut-être pas l'affaire Des chapeliers et des dentistes. La gaieté des uns rend les autres tristes.
Les quatre sans cou vivent encore, c'est certain. J'en connais au moins un Et peut-être aussi les trois autres.
Le premier, c'est Anatole, Le second, c'est Croquignole, Le troisième, c'est Barbemolle, Le quatrième, c'est encore Anatole.
Je les vois de moins en moins, Car c'est déprimant, à la fin, La fréquentation des gens trop malins
ROBERT DESNOS |
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| mardi 02 septembre 2008, a 20:15 |
| PROVERBE RUSSE |
Donne le doigt au Diable et il voudra toute la main. |
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| mardi 02 septembre 2008, a 19:49 |
| big brother |
Voici une copie de la lettre que François Bayrou a adressé le 1er septembre aux maires de France pour protester contre le fichier Edvige, appuyant le recours déposé par le député au Conseil d'Etat :
"Madame le Maire, Monsieur le Maire,
J'ai souhaité m'adresser directement à vous, élue ou élu de la République, en raison d'une décision grave, à laquelle il me semble que nous devons réfléchir, comme représentants du peuple et comme citoyens.
Le 1er juillet dernier est paru au Journal Officiel un décret (n° 2008-632 du 27 juin 2008) que vous pouvez consulter directement à l'adresse internet suivante : www.journal-officiel.gouv.fr.
Ce décret décide la création d'un fichier informatisé, centralisé, national, dénommé EDVIGE (Exploitation documentaire et valorisation de l'information générale) destiné au recueil d'informations confidentielles, à caractère personnel, sur deux séries de personnes.
Une première catégorie concerne des profils de délinquants, notamment dans des organisations ou des bandes. Cette catégorie a donné lieu à discussion en raison de l'ampleur de ce fichier qui peut concerner des mineurs jusqu'à l'âge de treize ans. Cette discussion est fondée mais elle n'est pas l'objet de ce courrier.
La deuxième catégorie de personnes concernées par ce fichage est l'ensemble des Français qui exercent un mandat électoral, en ont exercé un, ou ont même simplement été candidates à un mandat. Sont également en cause les responsables syndicaux, économiques, sociaux ou religieux.
Comme vous le verrez en lisant ce texte, les adresses personnelles, les numéros de téléphone, les adresses électroniques, les signes physiques particuliers, l' immatriculation des véhicules, les informations fiscales et patrimoniales, et toutes les données relatives à l'entourage, aux relations personnelles seront désormais fichés à l'intention du Gouvernement, de ses représentants ou des différents services de police. Plus outrageant encore : on annonce (communiqué de la CNIL du 2 juillet 2008, consultable sur le site www.cnil.fr ) que les données concernant l' orientation sexuelle ou la santé pourront être enregistrées « de manière exceptionnelle » (sic).
Chacun mesure la gravité d'une telle décision. Nous devons en particulier nous poser plusieurs questions :
• Qu'est ce qui peut justifier, dans une démocratie, que l'on fiche ainsi, en recueillant des données confidentielles, les élus, les anciens élus, les candidats aux élections, les responsables économiques, sociaux, syndicaux et religieux ? Les élus du peuple, les animateurs de la vie sociale, indispensables à la vie d'une démocratie, devraient au contraire être protégés à l'égal des autres citoyens contre toute atteinte à la vie privée.
• Mesure-t-on bien quelle arme d'influence on met entre les mains des pouvoirs, présents et à venir, dès l'instant qu'ils disposeront, en quelques clics, de tout ce qui concerne la vie privée, personnelle, familiale, parfois intime, des candidats et des élus ?
• Dans quel type de société nous amènera-t-on si nous acceptons que de telles pratiques soient permises et favorisées ?
Pouvons-nous, comme élus et comme citoyens, accepter sans rien faire une pareille dérive ? Pour moi, en tout cas, la réponse est non.
C'est pourquoi j'ai décidé de saisir le Conseil d'État. D'autres responsables ou d'autres associations vont le faire aussi.
Mais j'ai la conviction que seul un mouvement de refus républicain peut faire barrage à une décision déjà prise. Un recours au Conseil d'État aurait un poids accru s'il était appuyé par un grand nombre d'élus ou d'anciens élus, sans distinction de fonctions ou d'étiquettes politiques, qui viendraient se joindre à ce recours (1).
Si vous partagez cette inquiétude, et si une pareille démarche républicaine vous paraît justifiée, je vous propose de consulter sur notre site Internet tous les documents, le texte des recours que nous avons déposés, et d'y indiquer éventuellement votre volonté de les soutenir. Nous avons aussi ouvert une boîte postale.
L'adresse du site est : www.lesdemocrates.fr (rubrique : recours edvige) ; la boite postale est « Recours BP 2 Assemblée nationale 75355 Paris 7 SP».
Je crois profondément qu'il est des risques que les Républicains, quelle que soit la diversité de leurs opinions politiques, ne peuvent pas accepter. C'est l'objet de cette démarche. Je vous remercie de l'attention que vous aurez portée à ce courrier et vous prie de croire à mes sentiments chaleureux." |
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| lundi 01 septembre 2008, a 20:44 |
| bonsoir |
ce soir je n'ai pas le temps de surfer; je dis donc bonsoir à tous les blogamis et à ceux qui passent me visiter sans laisser de message
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| lundi 01 septembre 2008, a 20:15 |
| où es tu ? que fais-tu? |
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Ce jour en lisant la revue de presse de l'intranet du CG 26, j'ai appris que la préfecture de la Drôme avait ouvert la chasse au loup : il faut tuer un loup ( pas plus) entre le 22.08 et le 22.09 ; si un loup est tué la chasse s'arrête.
Le but est d'empêcher l'animal de nuire, ette hypothèse me fait sourire ( jaune) .
je pense que c'est plutôt pour satisfaire l'instinct prédateur de l'homme et ses fantasmes archaïques sur le loup.
Un site pour apprendre à connaitre ce superbe animal qui nous ressemble : http://leloup.org

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| commentaire(s) | spleen spleen (25/11/2009 18:16)I love spleen, I lov... bon appetit woogy (16/10/2009 19:52)Que tout ceci est la... |
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